Les Amis du Musée de la Pêche

10 mars 2017

Le succès de la conférence sur le phare maudit de Tévennec

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Près de 90 personnes ont assisté à la conférence de Marc Pointud, à la Station de biologie marine de Concarneau.

 

Ce fut un véritable succès... Programmée par les Amis du Musée de la pêche, la conférence sur le phare maudit de Tévennec animée, le jeudi 9 mars, par Marc Pointud a attiré près de 90 personnes. Le président de la Société nationale pour le Patrimoine des Phares et Balises (SNPPB) a évoqué avec brio son séjour de 69 jours en solitaire sur l'îlot mythique du Raz de Sein (29). "Depuis 2011, par convention avec les Phares et Balises, nous avons pu engager un programme de restauration de la maison-feu de Tévennec construite en 1875", a indiqué le conférencier. "Nous n'avons toutefois obtenu aucun soutien financier du côté des institutions. Il a donc fallu se tourner vers le mécénat". L'enthousiasme de Marc Pointud lui a permis de convaincre trois commerces de la grande distribution, deux artisans couvreurs et deux tailleurs de pierre qui interviendront sur l'îlot, lorsque le problème du transport des matériaux sera réglé.   

 

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 Marc Pointud entouré des administrateurs des AAMP.

 

Classé en 4ème catégorie, le phare du Raz de Sein fut au départ gardienné par un seul professionnel qui, rapidement, n'en pouvait plus de solitude... et de peur, Tévennec étant réputé maudit. Au tout début du XXème siècle, alors que les Phares et Balises ne trouvaient plus de condidat pour tenir la maison-feu, des couples furent appelés à la rescousse. Le plus connu fut sans doute le couple Quéméré qui conçut trois enfants sur l'îlot, entre 1.900 et 1.905. Les époux terminèrent leur carrière sur l'île aux Moutons, dans l'Archipel des Glénan (29). Pas le moins du monde perturbé par la réputation tragique et mortifère de Tévennec, Marc Pointud a au contraire apprécié la vie dans un environnement grandiose. "Les lieux sont chargés en sensations. Probablement, parce que le site situé au bout d'une faille qui traverse le sud de la Bretagne, a un fort pouvoir tellurique. On se sent observé par la mer. C'est vrai que, seul, on peut être assailli par ses propres pensées".

 

Marc Pointud termine l'écriture d'un ouvrage de 160 pages, constitué de nombreuses photos, intitulé "Tévennec Rock", édité par Coop Breizh. La parution est prévue au dernier trimestre 2017. Prix de la souscription: 24 euros. Pour souscrire: www.pharesetbalises.org

 

 

 

 

 


06 mars 2017

Le coup de coeur littéraire de Pascal

La Korrigane de Concarneau

 

Maintenant que j’ai refermé la « Korrigane de Concarneau », je n’entrerai plus au Musée de la pêche sans jeter un coup d’œil là où son malheureux directeur a été retrouvé assassiné. Quelle bonne idée d’avoir situé cette intrigue policière originale et bien construite dans ces murs vénérables, parmi ces beaux objets austères et tranquilles que nous aimons! Stéphane Jaffrézic s’est très bien documenté et nous arpentons avec lui un Concarneau familier et pourtant différent. Jusqu’au dernier chapitre, nous partageons la perplexité du capitaine Moreau, de la PJ de Quimper, qui sera heureusement assisté par la fille-même de la victime, une Bretonne tenace comme on les aime. Un livre de 270 pages édité chez Alain Bargain que tout Ami du Musée de la pêche se doit d’avoir lu, bien sûr !  

 

Pascal Tocquec 

21 février 2017

Conférence de Marc Pointud sur le phare de Tévennec

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 Marc Pointud, président de la Société nationale du Patrimoine des phares et balises

 

 

L'association des Amis du Musée de la pêche organise, le jeudi 9 mars, à 18 h, au Marinarium, Place de la Croix, à Concarneau, une conférence sur le phare de Tévennec (29) intitulée "69 jours en solitaire sur le phare maudit de Tévennec". Elle sera animée par le Breton Marc Pointud qui y a séjourné seul, durant deux mois, du 28 février à début avril 2016. Il mettra en perspective l'histoire des phares en mer, sensibilisera à la protection du patrimoine maritime breton et, surtout, évoquera son aventure épique et dantesque à Tévennec.

 

 

Pratique: Réservation obligatoire au tél.02.98.97.10.20 (Musée de la pêche). 100 places maximum dans la salle de conférence du Marinarium.

 

 

 

 

 

30 janvier 2017

Regards sur l'histoire de la médecine navale

Ecrivaine et administratrice de l'association des Amis du Musée de la pêche, à Concarneau, Anne Bolloré-Laborde a visité en 2016 l'ancienne école de médecine navale de Rochefort, devenue musée. A partir de cette visite et de ses recherches personnelles, l'auteure a rédigé ce texte passionnant sur l'histoire de la médecine navale en France et, plus précisément, sur l'hôpital maritime de Rochefort.  

 

 

1 – Le lieu de naissance de la médecine navale

 

Au XVII° siècle, La France se dote, avec Colbert, d’une grande politique maritime. Les pays d’Europe s’affrontent maintenant sur la façade américaine de l’Atlantique ou dans l’Océan indien.

Les campagnes sont de plus en plus longues et les conditions sanitaires sont déplorables. Seul le capitaine dispose d’une cabine. L’entassement, une nourriture insuffisamment variée (scorbut), l’exposition à des fièvres nouvelles, comme la matelote (choléra) ou la maladie de Brest (typhus), contribuent à la mortalité.

1642 : ordonnance préconisant la présence à bord d’un membre de la corporation des  barbiers, praticiens dont le savoir-faire s’étendait aussi bien à la chirurgie et à la pharmacie qu’aux soins du système pileux.

1689 : les chirurgiens-barbiers doivent passer un examen avant leur embarquement. Leur profession reste cependant éloignée de la médecine.

A Rochefort, ville forgée de toute pièce de Louis XIV pour la marine de guerre [des hommes exceptionnels mettent en place le service médical de la marine.

  • à la fin du XVII° siècle, Antoine Gallot médecin principal de l’arsenal, incite les chirurgiens à suivre des leçons publiques de médecine.
  • vers 1720 Jean Cochon Dupuy organise des travaux pratiques au chevet des malades de l’hôpital.

En 1722 les ministres du Régent Philippe d’Orléans entérinent la création de l’Ecole de chirurgie et d’anatomie.

Deux autres écoles sont organisées sur le même modèle :

  • Brest : 1725
  • Toulon :1731.

Les conditions pour y être admis sont d’abord peu contraignantes, mais elles s’accroissent au fur et à mesure que la réputation de l’enseignement s’étend. Les écoles sont à l’origine de progrès dont les bénéfices dépassent la sphère maritime. Ils reflètent les grands débats intellectuels des Lumières et du XIX° siècle. Les écoles ne perdront leur suprématie qu’avec la réorganisation de la médecine civile.

On trouve à Rochefort un ensemble optimum de conditions :

  • des étudiants disposant de temps pour les études car déjà fonctionnaires (entretenus)
  • des lieux d’enseignement au sein même d’un hôpital ouvert à toutes sortes de malades (marins, bagnards, ouvriers de l’arsenal et leurs familles …)

 

L’hôpital maritime de Rochefort.

 

Les premiers hôpitaux, de quarante, puis de quatre cent lits, au cœur de la ville, sont remplacés par une unité moderne de 1 200 lits, inaugurée en1788, inspirée de l’hôpital maritime de Plymouth qui avait été érigé en 1765. Situé à l’écart de l’agglomération, son architecture permet à l’air et de la lumière de circuler. Une machine à vapeur l’alimente en eau potable (ce qui a nécessité de forer à 856 mètres de profondeur)

  • la présence des Filles de la Charité. Organisé par Vincent de Paul et Louise de Marillac cet ordre est la première communauté féminine non cloîtrée, les Soeurs se dédient au service des pauvres et des malades, secondant les médecins dans l’hôpital même.
  • l’observation de maladies endémiques (région de marais) et d’accidents dus à l’activité de l’arsenal

 

Rochefort Cimetière de la Flotte

 

Lorsque Colbert a convaincu Louis XIV d’asseoir son pouvoir sur les mers, le souverain avait choisi Rochefort pour implanter un arsenal en complément de celui de Brest.

Rochefort, situé, est à mi-chemin de Bordeaux et de Nantes, sur les bords navigables de la Charente. La région a été dépeuplée par les guerres de Religion, laissant la place libre aux projets du monarque. Mais, comme à Versailles ou à Marly, Louis XIV a passé outre aux inconvénients des marais : la ville est boueuse, touchée chaque été par le paludisme ; il y a peu d’eau potable.  Si l’on ajoute la présence de mille à deux mille bagnards, indispensables au halage des navires et au fonctionnement de l’arsenal (corderie, fonderie de canons, forme de radoub, entrepôts … ), et l’importation des fièvres tropicales par les navires revenus des Îles, on comprend que la mortalité soit particulièrement élevée à Rochefort.

La ville est qualifiée de Cimetière de la Flotte, et jusqu’au XX° siècle les officiers qui y sont affectés touchent une prime coloniale en compensation des risques sanitaires encourus.

  • la multiplication des fièvres tropicales introduites par les équipages de retour des Îles..
  • la fin de l’interdiction de procéder à des dissections
  • un jardin de plantes exotiques, dessiné en 1741, où sont acclimatées les espèces qui iront ensuite rejoindre le Jardin du Roi à Paris, qui est le terrain d’élaboration de nouveaux remèdes.
  • 1789 : les apothicaires formés dans les écoles de la marine prennent le nom de pharmaciens.
  • les chirurgiens sont appelés médecins de marine
  • 1803 : les chirurgiens de marine sont autorisés à en soutenir une thèse en faculté pour devenir Docteurs en médecine
  • 1824 : le baccalauréat (réorganisé en 1808) est exigé pour concourir pour les places d’élèves chirurgiens et pharmaciens.      

 

 

  • 1866 : les conditions d’admission à l’école de Rochefort sont alignées sur les facultés de médecine civiles

 

Quelques progrès que l’on doit à l’école de médecine navale de Rochefort :

  • Vers 1760 : premier hôpital à n’installer qu’un malade par lit, et à faire figurer au pied du lit une fiche récapitulative.
  • 1806 : première vaccination pratiquée en France
  • 1806 : acte fondateur de la chirurgie de la main : première résection d’un poignet
  • 1856 : observation du saturnisme (intoxications par le plomb qui s’étaient multipliées avec l’embarquement de machines à dessaler l’eau de mer comportant des pièces dans ce métal –

 

2 - L’officier de bord, un savant des Lumières

 

Les idéaux scientifiques du Siècle des Lumières (effort de compréhension du corps humain ; analyse de la diversité du monde) sont la base de l’enseignement

Est-il exagéré de dire qu’en 2016 l’enseignement de la médecine est toujours assis sur l’héritage de la médecine navale : FORMATION, SOIN, RECHERCHE ?

Au XIX° siècle, l’enseignement couvrait des champs plus larges que celui qui est dispensé de nos jours dans les facultés de médecine. Il ne doit pas y avoir « un officier de santé qui ne sache, au moins sommairement, sa botanique, sa chimie, sa physique ou sa zoologie. (L’école) transmet un état d’esprit, selon lequel connaître l’homme, ce n’est pas seulement maîtriser les rouages de la machine humaine, c’est aussi le replacer dans un espace et un temps qui doivent eux aussi devenir rationnels pour el faire entrer dans un univers que la science prétend alors expliquer dans un récit complet. »

 

3 - Sur les traces des étudiants du XIX° siècle

 

Situé à quelques centaines de mètres de l’hôpital, le pavillon de l’école de médecine navale abrite les fonctions de l’école, parfaitement restituées par la présentation muséale :

 

-        Rez-de-chaussée : AUTORITÉ  et REPRÉSENTATION. La salle des actes est venue remplacer en 1837 l’amphithéâtre transposé dans l’hôpital lui-même. Elle accueillait les leçons inaugurales des professeurs et les concours permettant d’accéder aux années supérieures, sous les portraits des anciens directeurs et professeurs. Une autre salle est celle du Conseil de santé, qui traitait les problèmes de salubrité sur les navires, comme dans la ville de Rochefort.

 

- Premier étage : LE SAVOIR LIVRESQUE. Longue de 30 mètres, la bibliothèque contient 25 000 volumes. La variété des fonds (anatomie, pharmacopée, botanique, atlas et récits de voyage, ethnologie,  théologie …) est impressionnante. Les administrations connaissant depuis toujours

 

-        des accès sporadiques d’économie, elle a été constituée par des moyens aussi divers que les confiscations révolutionnaires, ou une contribution financière régulière des étudiants.

 

L’une des tables serait celle du carré de la Coquille, la corvette commandée par Duperrey partie de Toulon en 1822, avec à son bord Dumont d’Urville et le chirurgien de Rochefort René-Primevère Lesson, pour une mission d’études en Océanie. On imagine les étudiants s’y installant avec les cahiers synthétiques de connaissances, rédigés à leur intention par le médecin-chef, et recopiés en autant d’exemplaires qu’il y a d’élèves.

 

-        Second étage : COLLECTIONS PEDAGOGIQUES  La salle appelée Musée ressemble à première vue à un cabinet de curiosités.

 

Au milieu de la salle une table de chirurgie de la fin du XVIII° siècle. Ici des  écorchés, plus loin des spécimens humains ou animaux présentant des malformations ; là plusieurs centaines d’instruments  répondant à la nécessité d’interventions différentes, mais devant souvent être remplacés par les compactes caisses de chirurgien embarqué, un kangourou, une autruche, des milliers de coquillages, des  minéraux, des armes d’Afrique et d’Océanie, un étonnant tapa, manteau tahitien de cérémonie en papier.

La variété est réelle, mais le désordre n’est apparent.

Chaque collection est constituée à des fins d’enseignement :

  • les préparations anatomiques font partie du cursus des étudiants
  • les embryons répondent à la nécessité de prendre position dans le débat sur l’évolution des espèces 
  • la collection de tétralogie ne répond pas au désir de faire peur ou de juger, mais à celui de comprendre.

 

Certes, les systèmes de classement en usage au XIX° siècle ont parfois été remis en cause : ainsi on classerait maintenant les coquillages selon les caractéristiques des mollusques et non suivant celles de leurs coquilles.

Les vitrines dédiées à tant de disciplines dialoguent entre elles dans une organisation porteuse de l’espoir que la science donnera une explication rationnelle du monde.

Les pièces exposées permettent de mieux comprendre ce qui était attendu des générations d’officiers de bord formés par l’école :

  • en 1691, le secrétaire général à la marine, demande « aux chirurgiens des vaisseaux qui feront des voyages au long cours de se charger des caisses de plantes qui leur seront données par ses correspondants pour les jardiniers des maisons royales. » S’il rentre un intérêt récréatif dans cette collecte de plantes (l’espèce des begonias est nommée à la même époque en hommage à l’intendant Bégon), elle a surtout pour but de faire progresser la pharmacie.
  • une instruction de 1827 encourage les savants navigants à pratiquer la zoologie « en ne se bornant pas à l’étude des formes (…), à la description (…) : elle a pour objet encore d’examiner leurs habitudes, leur développement, leur instinct, et de chercher s’ils peuvent être de quelque utilité. »

4  – le déclin de l’école de Rochefort

 

En 1890 l’école principale de santé des Armées ouvre à Bordeaux. L’école de Rochefort assure seulement la première année de médecine et deux années de pharmacie jusqu’à ce qu’elle ferme au milieu du XX° siècle.

Après des décennies d’abandon, le pavillon de l’école de médecine navale a été affecté en 1998 au Musée de la marine, déjà présent à l’hôtel de Cheusses. Il est ouvert chaque jour au public pour des visites guidées.

 

Le Musée de la Marine à l’hôtel de Cheusses : Ce logis avait été construit avant l’établissement de l’arsenal par le dernier seigneur de la châtellenie de Rochefort. Il est de ce fait un des seuls monuments de la ville antérieur à 1766. Il a été mis à disposition du Commandant de la Marine (qui pouvait voir la forme de radoub depuis l’alcôve de sa chambre). Rochefort est maintenant, avec Paris, Brest, Port-Louis et Toulon, une des cinq implantations du Musée national de la Marine

 

 

Anne Bolloré-Laborde

 

(Je remercie tout particulièrement Madame Dominique Daubigné qui m’a guidée dans la visite de ce lieu).

 


 

23 janvier 2017

Les Amis du Musée de la pêche préparent la saison 2017

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(de gauche à droite) Jacques, Aïcha, Pascal, Isabelle, Jacques Melon, Sophie, Sylvie, Michel.

 

Les Amis du Musée de la pêche préparent les prochaines animations de l'association. Ils tiendront une permanence au Musée, deux après-midi, mi-février, à l'occasion des vacances scolaires. Au programme: atelier de matelotage, visite guidée de l'Hémérica... et surtout convivialité (thé, café, gâteaux). Ils proposeront en outre, fin février-début mars, à la Station de biologie marine de Concarneau, une conférence agrémentée d'un petit film, animée par Lionel Feuillassier, responsable du Marinarium. Enfin, en partenariat avec la conservation, les administrateurs continuent de plancher sur le projet de numérisation du chalutier l'Hémérica. Une société spécialisée devrait bientôt être retenue afin de réaliser un travail qui sera présenté, au mois de juin 2017, au Musée de la pêche, pour les 60 ans du navire. Les Amis du Musée sont les principaux financeurs.

 

Le nouveau bureau est composé de : Isabelle Calvez, présidente; Jacques Maigret, vice-président; Annie Péron, trésorière; Michel Quentel, trésorier adjoint; Sophie Calvez, secrétaire; Jacques Melon, secrétaire adjoint, Aïcha Badou, membre chargée de la communication et de la promotion.

 

 

 


15 décembre 2016

JOYEUX NOËL A TOUS

 

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La secrétaire et la présidente des Amis du Musée de la pêche osent se mettre en scène pour souhaiter, au non du conseil d'administration, un joyeux Noël et une très belle année 2017 à tous leurs amis. Prochains rendez-vous, en février, au Marinarium de Concarneau pour une conférence interactive et au Musée, à l'occasion d'une permanence pédagogique (photo Anne Bolloré-Laborde).

 

 

01 décembre 2016

Les administrateurs des Amis du Musée de la pêche

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Les administrateurs des AAMP: Marine Delpy, Isabelle Calvez, Annie Péron, Michel Quentel, Louise-Odile Maudet, Jacques Melon,Sophie Calvez et Pascal Tocquec. Absents sur la photo: Anne Bolloré-Laborde, Jacques Maigret, Aïcha Badou et Sylvie Bomel.

 

Le samedi 26 novembre, à Concarneau, l'ordre du jour de l'assemblée générale de l'association des Amis du Musée de la pêche appelait le renouvellement du tiers sortant. L'élection a acté une démission et l'arrivée de deux nouvelles recrues: Louise-Odile Maudet et Jacques Melon. Election du bureau en janvier 2017 après la trêve de Noël.

 

 

 

 

16 novembre 2016

Papotage autour des sciences, demain, au Musée de la pêche

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Le Musée de la pêche propose une nouvelle soirée "papotage", demain (jeudi), à 18 h, au Musée de la pêche, avec le concours de deux scientifiques de la Station de biologie marine de Concarneau, dont l'administratrice des Amis, le Dr Aïcha Badou (à gauche sur la photo). Le thème: comment vulgariser les contenus scientifiques?

Entrée libre

 

 

 

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14 novembre 2016

Comment fabriquer une pomme de touline?

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Les pommes de touline

 

En quatre mots: ce n'est pas facile!... En tout cas, vendredi dernier, à la Maison des associations de Concarneau, une dizaine d'adhérents des Amis du Musée de la pêche a tenté d'acquérir la technique. Encadrés par Michel Quentel, administrateur des AAMP et marin pêcheur dans une autre vie, ils ont pu découvrir les secrets de fabrication, tout en sirotant le thé à la menthe d'Aïcha, studieuse et concentrée. Rappelons qu'à l'issue de l'assemblée générale de l'association, le samedi 26 novembre, à 10 h, au Pôle nautique de la Ville bleue, chaque adhérent rentrera avec une pomme touline (quatre couleurs au choix) et une nouvelle carte d'adhésion aux tons bleu et ocre.   

 

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Des adhérents concentrés à l'atelier matelotage.

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Le maître Michel enseigne à la jeune apprentie Aïcha.

 

 

12 octobre 2016

Les Amis du Musée de la pêche à Brest

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 Le groupe des 22 au Musée des Beaux-Arts de Brest, dimanche

 

Les Amis du Musée de la pêche organisaient, dimanche, une visite de deux sites culturels de la Ville Ponant: le Musée National de la Marine et le Musée des Beaux-Arts. Si, pour certains, il s'agissait d'une véritable découverte, la plupart connaissaient déjà les deux établissements publics. Cette journée fut l'occasion pour Marine Delpy, administratrice de l'association concarnoise de commenter plusieurs toiles de son père, le peintre de la marine Lucien-Victor Delpy. Un artiste dont elle recense l'importante oeuvre avec amour et détermination, depuis plusieurs années déjà. Le point d'orgue de cette visite aura probablement été la déambulation dans le château de Brest (en restauration depuis les années 90) et ses tours qui accueillent la très intéressante collection du Musée de la Marine.   

  

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 Marine Delpy, administratrice de l'association concarnoise commente ici, au Musée de la Marine, une toile de son père Lucien-Victor Delpy. 

 

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 Qui sont les vrais, qui sont les faux ?...

 

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 L'un des magnifiques objets du Musée National de la Marine. 

 

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 Les épais murs de pierre du Musée de la Marine accueilli dans le château fortifié de Brest.

 

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 Au restaurant l'O à la bouche, rue de Siam, à Brest, avant d'entreprendre la visite des musées. On le recommande...

 

Reportage photographique: Jean-Marie Béchu et Francis Arnos.

 

A visiter le site du Musée National de la Marine de Brest : www.musee-marine.fr/brest